Un flux adapté doit éliminer de manière ciblée la couche d'oxyde de titane, activer les surfaces difficilement mouillables et, parallèlement, réduire au minimum les résidus corrosifs. De plus, une grande stabilité du processus, une application laissant peu de résidus ainsi que l'aptitude à la fabrication automatisée sont des critères décisifs. Idéalement, il doit être exempt de zinc et d'halogénures, ininflammable et sans COV.